Je crois que je sais écrire de la science fiction
Une prairie, immense, bordée d’arbres. UN monde de beauté et de senteur. Je m’y sens bien. Je suis assis sur l’herbe et je regarde. Parfois je ferme les yeux pour profiter des parfums. Soudain je sens deux mais qui me couvrent les yeux. Je me retourne . C’est Serena qui me regarde. Autant sur pris qu’heureux, je la prend dans a bras, la serre, l’embrasse. C’est Serena, ma Serena.
_ Je te croyais morte, ma chérie, lui dis-je entre deux baisers
_ Je le suis, mon cœur. Dit elle
_ Alors, ça veut dire que je suis mort, moi aussi ?
_ Non, tu es à la frontière entre la vie et la mort. Et à cette frontière, j’ai le droit de te rejoindre.
Je m’arrête un instant, la regarde. Les questions se bousculent dans ma tête, mais je les chasse. Serena est là, il n’y a rien d’autre qui compte...
Une petite planète idéalement situé par rapport à son soleil, et sur cette planète, une forêt. Au cœur de cette forêt, se trouve l’épave d’un vaisseau, enchâssée dans un temple de cristal, lumineux, magnifique. C’est dans ce temple, où veille la gardienne Brilla, que se trouve un des grands trésors dont l’humanité aura besoin après la guerre, le plus précieux, l’amour, symbolisé par ce sarcophage translucide où dort un homme. L’esprit de cet homme a su rejoindre celui de son aimée, qui est représentée par ce buste de cristal, posé sur le sarcophage.